Actualités

Année positive pour le Parc régional Massif du Sud 0

Par Serge Lamontagne

Le directeur général du Parc Massif du Sud, Jean-François Préfontaine, ainsi que la présidente de la CADMS, Marielle Lemieux.

Serge Lamontagne

Le directeur général du Parc Massif du Sud, Jean-François Préfontaine, ainsi que la présidente de la CADMS, Marielle Lemieux.

La Corporation d’aménagement et de développement du Massif du Sud, gestionnaire du Parc régional du même nom, a terminé l’année 2012 avec un surplus d’opérations de 102 660 $.

La CADMS, qui tenait son assemblée générale le 29 avril, a enregistré des revenus totalisant 667 160 $, dont 290 600 $ en revenus généraux et 245 650 $ en subventions diverses, contre des charges totalisant 564 497 $.

L’organisme a récolté 236 260 $ en baux de location associés au Parc éolien Massif du Sud, en plus d’enregistrer une hausse de revenus de billetterie et des revenus reliés aux campings et refuges. Des 245 650 $ reçus en subventions (contre 53 000 $ en 2011), 135 000 $ proviennent du Programme de mise en valeur du milieu forestier, volet 2, pour la réalisation de travaux d’aménagement s’étalant sur deux ans.

Le directeur général du Parc régional, Jean-François Préfontaine, souligne que divers travaux d’aménagement ont eu lieu en 2012, dont le renforcement de rives qui avaient subi des dommages après le passage de la tempête Irène à la fin d’août 2011. Deux ponts ont aussi été refaits et un troisième le sera en 2013.

Un fonds de prévoyance a été créé afin de prévenir tout mauvais coup du hasard, à l’image d’Irène, qui forcerait la CADMS à effectuer des travaux d’urgence.

Bel achalandage

Selon M. Préfontaine, près de 9 000 visiteurs ont officiellement visité le parc en 2012, chiffre qui, précise-t-il, est assurément plus élevé, car il ne tient pas compte des quadistes, motoneigistes et cyclistes qui transitent par les divers sentiers du parc, des personnes qui fréquentent le secteur des Portes de l’enfer les week-ends ou encore ceux et celles qui ne passent pas par la billetterie.

« Ces résultats démontrent que le parc devient un pôle d’attraction de plus ne plus prisé des gens », note M. Préfontaine qui ajoute que des efforts seront menés, dans le futur, afin de faire connaître celui-ci auprès des adeptes du plein air. Un premier pas en ce sens a été franchi avec la mise à jour du site Internet, de concert avec la firme Maki communications graphiques de Sainte-Rose.

 

 

Commentaires des lecteurs »

En ajoutant un commentaire sur le site, vous acceptez nos termes et conditions et nos nétiquettes.