La Beauce sera précurseur du mouvement conservateur - Milan Jovanovic

Jean-François Fecteau jean-francois.fecteau@tc.tc
Publié le 28 octobre 2015

Milan Jovanovic a pris une pause pour parler de ses convictions.

©TC Media - Jean-François Fecteau

Après l'Union nationale de Maurice Duplessis et le Parti québécois de René Lévesque, Milan Jovanovic croit désormais que le Parti conservateur de l'équipe Adrien Pouliot sera de la troisième grande révolution politique au Québec en 2018. «C'est la Beauce qui va lancer le mouvement conservateur qui changera le Québec pour les 40 prochaines années», affirme le candidat conservateur en Beauce-Sud.

Le politicien de 38 ans natif du rang Sainte-Catherine à Saint-Victor estime que la population souhaite un véritable changement. «Sur les 35 dernières années, cela fait près de 34 ans que nous avons un libéral en Beauce-Sud. Il faut que cela change parce que cela n'a rien changé sur nos taxes et impôts. Dans les 100 premiers jours que les libéraux ont été élus en 2014, ils ont augmenté les taxes sur l'alcool, l'essence, les cigarettes et les Zecs. Nous avons eu les mêmes résultats chaque fois. Il faut arrêter cela et il faut faire un ménage à Québec», croit le candidat conservateur qui se fait un devoir moral et philosophique de se présenter dans sa région natale.

«Nous sommes rendus là. Il faut mettre notre pied à terre. Le modèle québécois ne fonctionne plus. Notre dette augmente de 200 $ à la seconde soit l'équivalent de 68 000 $ par personne. Nous votons toujours pour les mêmes partis, qui proposent les mêmes idées, mais dans des boîtes différentes. Nous avons les mêmes résultats», insiste M. Jovanovic.

Suivre par l'exemple

Résidant actuellement dans la circonscription de Charlesbourg, dans laquelle il a participé à l'élection générale de 2014, il se lève tôt pour faire campagne électorale parce qu'il ne peut prendre congé en tant que travailleur autonome. Celui qui possède l'Agence de technologies d'habitation spécialisé en consultation et en charge de projet en mécanique du bâtiment travaille le jour et fait campagne le soir. Il dit fièrement ne pas s'être endetté et ni avoir dilapidé les fonds des militants du Parti conservateur pour se présenter en Beauce-Sud.

De plus, il a même recueilli les signatures de son bulletin de candidature à l'ancienne au Carrefour Saint-Georges. Puis, il a posé ses 70 pancartes dans le comté en compagnie de sa famille. Lors de sa tournée de la circonscription, le conservateur impressionné par le nombre d'entreprises dans la Beauce. «Je suis vraiment impressionné et fier d'être Beauceron», dit celui qui veut défendre les valeurs de ces derniers à Québec.