Aucun train de pétrole brut ne passera à Lac-Mégantic cette année

Publié le 30 janvier 2016

La tragédie du 6 juillet 2013 à Lac-Mégantic a coûté la vie à 47 personnes.

©TC Media - Archives

À défaut d'avoir l'annonce d'une voie de contournement, voire même de l'arrêt des convois pétroliers, les résidents de Lac-Mégantic peuvent lâcher un soupir de soulagement pour la prochaine année.

En visite à Lac-Mégantic pour l'inauguration du Bureau de reconstruction du centre-ville, le ministre fédéral des Transports, Marc Garneau, a confirmé qu'il n'y aura pas de transport ferroviaire de pétrole dans la localité en 2016.

Le transporteur Central Maine & Quebec Railway a repoussé l'échéance qui devait prendre fin ce mois-ci. «Il m'a dit qu'il n'avait pas l'intention de transporter du pétrole brut sur son chemin de fer cette année, pour le restant de 2016, et aussi il m'a parlé des investissements que la compagnie est en train de faire dans le réseau de transport», a indiqué le ministre fédéral.

La question de l'état actuel des rails sur lesquels circulent d'autres matières dangereuses a été soulevée. Durant l'événement, le ministre Marc Garneau a affirmé recevoir «beaucoup de lettres des municipalités pour parler du sujet de la sécurité ferroviaire». Il a dit prendre ce dossier «très aux sérieux».

Les travaux de décontamination ont été plus longs et plus compliqués que prévus au départ, selon ce qu'a expliqué le directeur du Bureau de reconstruction du centre-ville de Lac-Mégantic, Stéphane Lavallée, samedi en entrevue à La Presse Canadienne.

Il a précisé que les travaux de décontamination n'ont été complétés qu'à l'automne dernier, avant les premières neiges.

M. Lavallée a toutefois souligné que plusieurs projets avaient été mis en branle dès les premières semaines ayant suivi la tragédie du 6 juillet 2013 alors qu'un train de la Montreal Maine and Atlantic (MMA) avait déraillé et explosé en plein cœur de la ville. Deux nouveaux secteurs commerciaux ont vu le jour, moins d'un an après la tragédie, permettant un certain retour à la normale.

La Presse Canadienne 

 

Aucun train de pétrole brut ne passera à Lac-Mégantic cette année

Publié le 30 janvier 2016

La tragédie du 6 juillet 2013 à Lac-Mégantic a coûté la vie à 47 personnes.

©TC Media - Archives


À défaut d'avoir l'annonce d'une voie de contournement, voire même de l'arrêt des convois pétroliers, les résidents de Lac-Mégantic peuvent lâcher un soupir de soulagement pour la prochaine année.

En visite à Lac-Mégantic pour l'inauguration du Bureau de reconstruction du centre-ville, le ministre fédéral des Transports, Marc Garneau, a confirmé qu'il n'y aura pas de transport ferroviaire de pétrole dans la localité en 2016.

Le transporteur Central Maine & Quebec Railway a repoussé l'échéance qui devait prendre fin ce mois-ci. «Il m'a dit qu'il n'avait pas l'intention de transporter du pétrole brut sur son chemin de fer cette année, pour le restant de 2016, et aussi il m'a parlé des investissements que la compagnie est en train de faire dans le réseau de transport», a indiqué le ministre fédéral.

La question de l'état actuel des rails sur lesquels circulent d'autres matières dangereuses a été soulevée. Durant l'événement, le ministre Marc Garneau a affirmé recevoir «beaucoup de lettres des municipalités pour parler du sujet de la sécurité ferroviaire». Il a dit prendre ce dossier «très aux sérieux».

Les travaux de décontamination ont été plus longs et plus compliqués que prévus au départ, selon ce qu'a expliqué le directeur du Bureau de reconstruction du centre-ville de Lac-Mégantic, Stéphane Lavallée, samedi en entrevue à La Presse Canadienne.

Il a précisé que les travaux de décontamination n'ont été complétés qu'à l'automne dernier, avant les premières neiges.

M. Lavallée a toutefois souligné que plusieurs projets avaient été mis en branle dès les premières semaines ayant suivi la tragédie du 6 juillet 2013 alors qu'un train de la Montreal Maine and Atlantic (MMA) avait déraillé et explosé en plein cœur de la ville. Deux nouveaux secteurs commerciaux ont vu le jour, moins d'un an après la tragédie, permettant un certain retour à la normale.

La Presse Canadienne