Québec rend un dernier hommage à Jean-Paul L'Allier

François Cattapan redaction_quebec@tc.tc Publié le 9 janvier 2016

©TC Media - François Cattapan

C'est par une journée douce et enneigée que la Ville de Québec a fait ses derniers adieux à son ancien maire Jean-Paul L'Allier.

Les funérailles civiques ont réuni plusieurs centaines de personnes, samedi après-midi, à la basilique-cathédrale de la Capitale.

Dans le respect des désirs de la famille du défunt, la cérémonie funèbre s'est déroulée sous le signe de la sobriété, ainsi que de l'amitié et de la mémoire. Ainsi, les témoignages ont relaté des moments simples de la vie de M. L'Allier, accompagnés de lectures et de musiques choisies. À l'image de l'homme, qui appréciait les petits bonheurs de la vie.

Les dignitaires et les citoyens entassés dans une église comble sont venus nombreux pour rendre un dernier hommage au maire qui a redonné sa fierté à Québec. Durant ses 16 ans au pouvoir, record de longévité à ce jour, Jean-Paul L'Allier a notamment été reconnu comme celui qui a redynamisé le quartier Saint-Roch, décloisonné plusieurs joyaux de sa ville, dont les berges de la rivière Saint-Charles, et favorisé l'essor régional en unifiant la cité autour d'un objectif commun.

Dans son homélie, Mgr Maurice Couture, qui a côtoyé l'ex-maire L'Allier durant sa vie politique à la tête de Québec, a voulu mettre l'accent sur sa droiture et son intérêt pour les gens. À son avis, le disparu illustrait à merveille son expression inspirante disant qu'il avait en quelque sorte «épousé la ville de Québec». Celle-ci lui a bien rendu cet amour tant dans ses témoignages de sympathies que dans cette ultime célébration.

Les appréciations et compliments entendus ont été aussi diversifiés que nombreux. Avant-gardiste, convaincu, déterminé, élégant, fier, intelligent, juste, magnanime, respectueux et visionnaire ressortent parmi les adjectifs utilisés pour le décrire.

Rappelons que celui qui a dirigé la destinée de Québec entre 1989 et 2005 est décédé dans la nuit du 4 au 5 janvier. Il a succombé à une récidive d'infection à une valve cardiaque qui avait forcé son hospitalisation une première fois avant les Fêtes.

En manchette

Québec rend un dernier hommage à Jean-Paul L'Allier

François Cattapan redaction_quebec@tc.tc Publié le 9 janvier 2016

©TC Media - François Cattapan


C'est par une journée douce et enneigée que la Ville de Québec a fait ses derniers adieux à son ancien maire Jean-Paul L'Allier.

Les funérailles civiques ont réuni plusieurs centaines de personnes, samedi après-midi, à la basilique-cathédrale de la Capitale.

Dans le respect des désirs de la famille du défunt, la cérémonie funèbre s'est déroulée sous le signe de la sobriété, ainsi que de l'amitié et de la mémoire. Ainsi, les témoignages ont relaté des moments simples de la vie de M. L'Allier, accompagnés de lectures et de musiques choisies. À l'image de l'homme, qui appréciait les petits bonheurs de la vie.

Les dignitaires et les citoyens entassés dans une église comble sont venus nombreux pour rendre un dernier hommage au maire qui a redonné sa fierté à Québec. Durant ses 16 ans au pouvoir, record de longévité à ce jour, Jean-Paul L'Allier a notamment été reconnu comme celui qui a redynamisé le quartier Saint-Roch, décloisonné plusieurs joyaux de sa ville, dont les berges de la rivière Saint-Charles, et favorisé l'essor régional en unifiant la cité autour d'un objectif commun.

Dans son homélie, Mgr Maurice Couture, qui a côtoyé l'ex-maire L'Allier durant sa vie politique à la tête de Québec, a voulu mettre l'accent sur sa droiture et son intérêt pour les gens. À son avis, le disparu illustrait à merveille son expression inspirante disant qu'il avait en quelque sorte «épousé la ville de Québec». Celle-ci lui a bien rendu cet amour tant dans ses témoignages de sympathies que dans cette ultime célébration.

Les appréciations et compliments entendus ont été aussi diversifiés que nombreux. Avant-gardiste, convaincu, déterminé, élégant, fier, intelligent, juste, magnanime, respectueux et visionnaire ressortent parmi les adjectifs utilisés pour le décrire.

Rappelons que celui qui a dirigé la destinée de Québec entre 1989 et 2005 est décédé dans la nuit du 4 au 5 janvier. Il a succombé à une récidive d'infection à une valve cardiaque qui avait forcé son hospitalisation une première fois avant les Fêtes.