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Guillaume Davidson pédalera en France cet hiver et au printemps


Publié le 11 octobre 2017

Guillaume Davidson (à droite) pédalait avec l’équipe junior Iamgold en 2016 et 2017.

©Gracieuseté

Du 1er février au 31 mai, le cycliste Guillaume Davidson pédalera avec l’équipe des Macadam's Cowboys. La formation est basée à Dombasle-Sur-Meurthe, dans l'est de la France.

L’athlète de Saint-Georges a appris la bonne nouvelle en septembre, alors que le recruteur des Macadam's Cowboys recherchait deux Québécois pour compléter sa formation.

Je suis un bon sprinteur qui peut bien faire dans les côtes. Je suis aussi un bon rouleur très bon pour prendre des échappées.

Guillaume Davidson

«Ce sera ma première expérience d’entraînement à l’extérieur du pays. On disputera aussi plusieurs courses là-bas. Je serai alors rendu au niveau senior et ça me préparera pour d’autres courses que j’aimerais disputer au Québec en 2018», précise-t-il.

Guillaume Davidson, 18 ans, a évolué avec l'équipe cycliste junior Iamgold en Abitibi lors des deux dernières saisons. «Je serai en France avec Félix Boutin, un de mes anciens coéquipiers», ajoute-t-il.

En 2016, il est grimpé trois fois sur le podium et a été choisi sur l’Équipe du Québec pour le Tour de l’Abitibi.

Cette année, il a notamment obtenu une première place en critérium au Grand Prix Cycliste de Charlevoix, ainsi que des quatrième et cinquième positions au Championnat canadien en course sur route et au critérium. Drouin a été choisi pour le Tour de l’Abitibi, mais avec Équipe Canada.

Au Tour de Beauce ?

De retour au Québec, il espère joindre une formation dès que possible. «J’ai envoyé mon CV à plusieurs équipes. J’aimerais refaire le Grand Prix Cycliste de Charlevoix et aussi participer au Tour de Beauce et au Grand Prix Cycliste de Saguenay», précise Guillaume Davidson.

Résident maintenant à Trois-Rivières, il croit posséder plusieurs avantages pour devenir un grand cycliste.

«Je suis un bon sprinteur qui peut bien faire dans les côtes. Je suis aussi un bon rouleur très bon pour prendre des échappées. Ma plus grande force reste mon rôle d’équipier. Je sais reconnaitre quand il est plus payant de me sacrifier pour un de mes coéquipiers et je n’hésite pas à le faire», conclut-il.