Une campagne humaine pour Alvaro Peressutti

ÉLECTIONS.  À l’approche du scrutin le 5 octobre, Alvaro Peressutti, représentant du Parti libéral du Québec dans Beauce-Sud, considère cette première expérience en campagne électorale comme un enrichissement humain.

« En acceptant de porter les couleurs du Parti libéral du Québec, je savais que ce serait exigeant, mais pas à quel point ce serait humain. Une campagne, ce sont des rencontres avec les commerçants, entrepreneurs, agriculteurs, acériculteurs, forestiers, organismes communautaires, RPA, élus de nos municipalités, des centaines de familles à leur porte. C’est un privilège », dit-il.

Au passage, Alvaro Peressutti confirme le soutien indispensable de sa famille, ses amis et plusieurs bénévoles, pour rebâtir la marque libérale dans la circonscription. Beauce-Sud était représenté par le PLQ de 1979 à 2018, excepté pour une courte incursion de la défunte Action démocratique du Québec (ADQ) en 2007-2008, et par la Coalition Avenir Québec (CAQ) de 2018 à aujourd’hui.  

« En débat, on a prétendu que les libéraux n’avaient rien fait ici. Je me suis retrouvé, moi, l’immigrant enraciné en Beauce, à défendre les députés libéraux et fédéralistes qui l’ont bâtie : Hermann Mathieu, Robert Dutil, Paul-Eugène Quirion, Diane Leblanc, Claude Morin et Paul Busque », tient-il à rappeler.

Alvaro Peressutti donne l’exemple de l’autoroute 73, une réalisation libérale selon ses dires. « Son prolongement est un chantier majeur pour notre sécurité, notre développement économique et notre vitalité régionale. Avec le PLQ et Charles Milliard, on s’engage à la prolonger de 7,3 km jusqu’à la route 173. La CAQ a réduit sa propre promesse à 1,4 km, toujours pas réalisé », indique celui-ci.

Terrain et fédéralisme 

D’origine vénézuélienne, Alvaro Peressutti cumule 20 ans d’expérience en vente à l’international. « Mon expertise, c’est le terrain. La diversification des marchés n’est pas un slogan, c’est mon métier. Je m’engage à aider au recrutement des ressources prioritaires pour combler nos besoins de main-d’œuvre », confirme ce dernier. 

D’après lui, le PLQ est aussi la seule véritable option fédéraliste. « Nous sommes une nation fondatrice du Canada. À nous d’y prendre notre place plutôt que de menacer de le quitter. Face à un référendum promis, les autres sont des nuances de oui. Le Parti libéral est le seul rempart pour notre place dans la Confédération canadienne. Ailleurs, c’est du séparatisme ou de l’opportunisme. Ici, ce sont des convictions, et le renouveau d’un parti qui n’a pas besoin de changer de nom. Je suis là pour rassembler les Beaucerons, rétablir la confiance envers nos représentants et offrir à nos enfants des services publics modernes », conclut le candidat libéral.