CHRONIQUE – LE JARDIN DES SAGES

Retrouver son équilibre

L’effervescence du printemps est arrivée et, avec elle, ce désir naturel de renouveau. Plusieurs ressentent le besoin de se sentir plus légers, autant pour des raisons esthétiques que pour retrouver leur énergie. Mais au-delà de ce que l’on mange (qui est bien sûr prioritaire), la gestion du poids repose sur plusieurs mécanismes du corps. Certaines plantes peuvent alors soutenir ces fonctions de façon ciblée.

Dans la formule Slim-Pro, on retrouve d’abord la berbérine, bien étudiée pour son effet sur la régulation de la glycémie. En améliorant la sensibilité à l’insuline, elle aide le corps à mieux utiliser le glucose comme source d’énergie plutôt qu’à le stocker sous forme de gras. Elle agit aussi indirectement sur les fringales et les variations d’énergie au cours de la journée. Le thé vert, riche en catéchines, est reconnu pour stimuler légèrement la thermogenèse, c’est-à-dire la production de chaleur par le corps, ce qui augmente la dépense énergétique. On y retrouve aussi l’ashwagandha, qui aide à moduler le cortisol et peut ainsi limiter certains mécanismes de stockage, notamment au niveau abdominal. Un stress chronique élevé est souvent associé à une prise de poids ou à une difficulté à en perdre. D’autres extraits présents dans Slim-Pro soutiennent aussi le foie et la digestion, deux fonctions essentielles. Mais les plantes ne peuvent pas tout faire seules.

La masse musculaire est un levier majeur. Plus elle est développée, plus le corps dépense d’énergie, même au repos. À l’inverse, une perte musculaire ralentit le métabolisme et rend la gestion du poids plus difficile. Les hormones jouent également un rôle déterminant. Que ce soit l’insuline, le cortisol, les hormones thyroïdiennes ou les oestrogènes, un déséquilibre peut influencer directement la prise ou la perte de poids. Dormir insuffisamment perturbe les hormones de la faim comme la ghréline et la leptine, augmentant l’appétit et les envies de sucre. Le manque de sommeil influence aussi le cortisol et la gestion du glucose, créant un terrain propice au stockage. À l’inverse, un sommeil réparateur permet au corps de mieux réguler ses fonctions métaboliques et hormonales.

Chaque corps est différent et mérite qu’on s’en occupe avec bienveillance.