Femmes différentes et proches à la fois

CULTURE.  La pièce théâtrale de l’Américain Robert Harling, Steel Magnolias, a été traduite dans plusieurs langues depuis quatre décennies. Sa version québécoise, Fleurs d’acier, effectuera un arrêt en Beauce le samedi 19 septembre, à la Salle Alphonse-Desjardins de Saint-Georges, au Cégep Beauce-Appalaches.

L’action se passe en 1987 dans un salon de coiffure et manucure à Iberville, en Montérégie. Chaque semaine, le lieu rassemble six femmes aux tempéraments différents. Au travers des confidences, rires et silences, elles tissent de solides liens amicaux teintés par la solidarité et la résilience.

Dans une mise en scène d’Alain Souvi, les actrices Josée Beaulieu, Flavie Bourgeois, Louise Cardinal, Louise Deschâtelets, Nathalie Mallette et Myriam Poirier donnent vie à ces personnages.

« C’est une pièce où l’on pleure et l’on rit. Le salon de coiffure a toujours été une espèce de confessionnal.  Ça représente naturellement la vraie vie et les liens générationnels. Même si ça passe dans les années 1980, les propos demeurent actuels », précise Mme Deschâtelets, qui interprète Claire Boucher, riche veuve au parler hautain.

Présentée en résidence au Théâtre de Rougement à l’été 2026, la pièce fera le tour des salles québécoises cet automne et l’hiver prochain. « C’est agréable de reprendre la route et présenter cette œuvre dans d’autres régions. À mon âge [80 ans], j’ai toujours autant de plaisir à jouer sur scène », conclut Louise Deschâtelets.