Daniel Laliberté pilote avec les meilleurs au monde en Indiana

Daniel Laliberté pilote avec les meilleurs au monde en Indiana

Pour réussir ses vols, Daniel Laliberté a utilisé son Carden Extra 300 et les directions vocales de sa conjointe Aline.

Crédit photo : Gracieuseté

Connu pour sa passion de l’aéromodélisme, Daniel Laliberté a vécu sa plus importante compétition à vie les 5 et 6 septembre aux États-Unis.

La ville de Muncie, en Indiana, était alors l’hôte des Championnats mondiaux d’aéromodélisme. Cette compétition se déroule aux quatre ans dans un nouveau pays. Daniel Laliberté y assistait pour la première fois avec une équipe de pilotes canadiens.

«J’avais amassé assez de points lors de compétitions certifiées au Québec pour être membre de l’équipe. En compétition, j’utilise toujours mon Carden Extra 300 qui est conçu 40 % à l’échelle d’un véritable avion. On parle de 122 pouces d’un bout à l’autre des ailes», explique-t-il.

Inscrit dans la catégorie intermédiaire, Daniel Laliberté devait réaliser une séquence de dix manœuvres pour chaque vol. Sa conjointe, Aline Morin, l’avertissait lors des transitions afin qu’il respecte la séquence établie.

Daniel Laliberté était présent avec une équipe de pilotes canadiens.

«Chaque jour, on effectuait trois vols planifiés et un vol à l’inconnu. Dans ce dernier cas, on n’a pas le droit de s’exercer ou de consulter le plan visuellement avant le vol officiel», d’ajouter Daniel.

Coupé de moitié

Au fil des vols représentant chacun une ronde, les pilotes montent ou descendent au classement général. Daniel Laliberté a fini au dixième rang.

«La compétition devait durer quatre jours, mais ça s’est arrêté à cause de la pluie pendant les deux jours suivants (7-8 septembre). Comme j’avais réussi à gagner une ronde, j’aurais sûrement monté dans le classement si la compétition s’était déroulée comme prévu», pense le Beauceron de 27 ans.

S’exerçant en aéromodélisme depuis son enfance grâce au Club Phoenix de Saint-Georges, Daniel Laliberté se remémora positivement son passage en Indiana avec d’autres pilotes.

«Le lieu de compétition était immense et beaucoup de participants avaient des avions aux moteurs très performants. Je ne pense pas aller aux prochains championnats en 2022 (Italie), mais c’est sûr que je ferai d’autres compétitions», assure-t-il.

En 2018, Daniel Laliberté a terminé au second rang chez les avancés lors des rassemblements du Internationnal Miniature Aeronautic Club (IMAC) à Québec, Saguenay, New Gloucester (Maine) ainsi qu’au Fun Fly à Saint-Jean-de-la-Lande.

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