Démolition de deux bâtiments sur les 2e et 3e Avenues à Saint-Georges

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Par Sébastien Roy
Démolition de deux bâtiments sur les 2e et 3e Avenues à Saint-Georges
Deux bâtiments ont été démolis sur les 2e et 3e Avenues à Saint-Georges. (Photo : L'Éclaireur-Progrès - Sébastien Roy)

Les bâtiments situés 11720, 3e Avevue et au 11745, 2e Avenue, à Saint-Georges ont été démolis ce matin par Atlas société immobilière.

L’entreprise, possédée par Éric et Steeve Groleau, souhaite ainsi revitaliser le secteur en construisant un complexe immobilier qui devrait comprendre entre 20 et 30 unités de logement.

Il est encore trop tôt pour préciser tous les détails du projet. «Nous travaillons actuellement sur les concepts. Éventuellement, nous allons planifier la construction par la suite. Elle pourrait s’amorcer au début de l’année 2020», révèle Steeve Groleau.

Des préoccupations environnementales et sociales seront prises en considération. «Nous envisageons la possibilité d’installer des bornes électriques», mentionne-t-il.

L’objectif de ce projet demeure de revitaliser l’endroit. «Nous sommes propriétaires dans ce secteur de plusieurs immeubles que nous avons rénovés ces dernières années. Ce projet s’inscrit en continuité dans notre volonté de revaloriser ce quartier et d’offrir des logements de qualité», ajoute M. Groleau.

La prochaine étape consistera à décontaminer le terrain laissé vacant à la suite de l’incendie qui avait rasé l’immeuble de la vitrerie Coupe-Froid. Celle-ci devrait avoir lieu cet automne.

Des bâtiments dangereux

Selon la ville de Saint-Georges, le bâtiment situé sur la 3e Avenue a été construit en 1945. Celui sur la 2e Avenue est encore plus vieux, ayant été érigé en 1910.

Des citoyens qui habitent dans le quartier déploraient la perte de cette dernière en raison de sa valeur historique, mais M. Groleau assure qu’il n’aurait pas été possible de les rénover.

Depuis plusieurs années, les deux bâtiments avaient été laissés à l’abandon. «Il n’y avait rien à faire. Il y avait des dangers d’incendie et les toitures coulaient de partout. Il y avait même eu une serre hydroponique et un bar clandestin. Quand nous avons acheté le bâtiment [il y a quatre ans], la police venait de tout démonter. La seule chose qui était belle, c’était la façade de briques», explique M. Groleau.

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