Émilie Gendron entend faire son chemin en arts martiaux mixtes

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Par Frederic Desjardins
Émilie Gendron entend faire son chemin en arts martiaux mixtes
Émilie Gendron aime la diversité des entraînements reliés aux arts martiaux mixtes. (Photo : Gracieuseté)

Les femmes sont encore rares à pratiquer les arts martiaux mixtes. La Beauceronne Émilie Gendron s’entraîne à cette discipline et veut combattre sur la scène professionnelle à court terme.

Âgée de 26 ans, Émilie Gendron a pratiqué une multitude de sports durant son parcours scolaire, comme le soccer et le rugby. C’est à la fin de l’adolescence que s’est développé son intérêt pour les arts martiaux mixtes.

«La MMA devenait de plus en plus populaire, mais il n’y avait pas des opportunités de développement en Beauce à ce moment-là. Je me mettais aussi des bâtons dans les roues parce que j’étais une fille», avoue-t-elle.

C’est à 23 ans qu’Émilie Gendron commence à s’entraîner sérieusement pour développer sa musculation. À l’école Sampa Beauce de Saint-Georges, elle apprend des notions de jiu-jitsu. Sous la supervision de Mike Breton, Gendron a aussi acquis des connaissances comme boxeuse.

«J’ai disputé quatre combats de boxe, mais c’était pour acquérir de l’expérience en combat. Je ne pouvais pas exploiter tout ce que je connais sur le ring», dit Émilie Gendron.

Avant-goût prometteur

En 2018, Gendron est grimpé deux fois dans l’octogone. En janvier, elle a perdu par décision dans un affrontement de la Montréal Fight League (MFL). Elle s’est reprise trois mois plus tard lors d’un gala chez Novagym à Québec, club où Émilie s’entraîne toujours.

«J’avais gagné au deuxième round par arrêt de l’arbitre. En poussant mon entraînement, je pratique des notions de lutte, ju-jitsu et muay-thaï avec une équipe d’entraîneurs pour chaque discipline», explique celle-ci.

Entraîneuse privée au Studio Santé Gym à Saint-Georges, Émilie Gendron espère disputer au moins un combat dans l’octogone d’ici la fin de l’année. Lui trouver un adversaire n’est pas toujours chose aisée.

«Il y a moins de filles que de gars qui font de la MMA. On doit également trouver un adversaire avec le même gabarit et la même expérience que moi. Combattre est un dépassement de soi. Le mental fait toute la différence. Dans mon cas, ça améliore ma concentration», mentionne-t-elle.

Émilie Gendron aimerait signer un contrat avec le groupe TKO MMA. Se rendre au niveau professionnel demande toutefois des fonds pour disputer des combats amateurs ajoutant de l’expérience à sa carte de combattant.

Les gens et entreprises désirant soutenir financièrement Émilie Gendron peuvent la contacter au 418 313-1095 ou sur sa page Facebook.

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