La police et la ville se font rassurantes

Afin de rassurer les parents des enfants qui vont au terrain de jeu du parc Caron après la propagation d’une publication sur Facebook qui s’est avérée erronée, le porte-parole de la Sûreté du Québec du poste de la MRC Beauce-Sartigan, Mario Thiboutot, était présent au parc le 28 juin au matin à l’arrivée des enfants et de leurs parents.

«Effectivement, on a rencontré un homme qui s’était promené en culotte de chasse dans le lac. C’est un individu que l’on connaît et qui n’est pas dangereux», mentionne d’entrée de jeu le sergent Mario Thiboutot. 

La directrice du Service des Loisirs et de la culture, Carole Paquet, mentionne être entrée en communication avec le capitaine Daniel Desmarais, lundi, après que la nouvelle d’un individu armé au parc se soit propagée sur Facebook. Puisque la dame a indiqué qu’elle retirerait ses enfants du terrain de jeu, car elle craignait pour la sécurité de ses enfants, Mme Paquet a fait la demande qu’un agent soit sur place (au parc Caron) à l’arrivée des parents pour les rassurer sur l’incident survenu le 23 juin.

Rappelons que la Sûreté du Québec avait indiqué le 27 juin qu’elle intensifierait le nombre de patrouilles dans le secteur même si la rumeur d’un individu armé s’est révélée fausse.

Les enfants en sécurité

Carole Paquet tient à rappeler que les enfants inscrits au terrain de jeu sont toujours accompagnés d’un moniteur. Elle souligne cependant que les parcs sont des endroits publics et que les gens y vont parce qu’ils apprécient la vie de parc. «Ce n’est pas parce que quelqu’un est assis seul à une table que la personne est louche. Les parcs, c’est aussi pour les gens qui n’ont pas de cour arrière», souligne-t-elle.

Par contre, les moniteurs ont tous un plan d’action à suivre s’ils rencontrent un individu louche. «On leur demande de déplacer les jeunes, de rentrer au chalet (parc des Sept-Chutes) ou à l’école (parc Caron) et d’aviser immédiatement la monitrice en chef, qui se charge de faire le suivi avec ses supérieurs et la police. Dans les dix dernières années, on n’en a jamais eu», ajoute Mme Paquet.

Mme Paquet rappelle aussi que les moniteurs ne sont jamais seuls. Ils travaillent en équipe. «On ne laisse jamais rien au hasard. Il est arrivé que l’on demande à la police de faire des vérifications qui n’ont rien donné, mais au moins, on savait que ce n’étaient pas des gens dangereux», expose-t-elle en terminant.

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