«Il faut sortir le trafic de l’autoroute 73 de Saint-Georges» – Claude Morin

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Par Frederic Desjardins
«Il faut sortir le trafic de l’autoroute 73 de Saint-Georges» – Claude Morin
Les totaux d’accidents ont grimpé depuis l’ouverture progressive de l’autoroute 73 entre Beauceville et Saint-Georges.

Claude Morin, maire de Saint-Georges, estime que le prolongement de l’autoroute 73 jusqu’à la frontière du Maine réduirait les statistiques d’accidents en Beauce-Sartigan.

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Cette MRC a connu une augmentation importante du nombre de collisions depuis 2013, année où le premier tronçon de l’autoroute a été ouvert entre le 74e et la 107e Rue.

Le trajet complet entre Beauceville et Saint-Georges est accessible depuis novembre 2016, la MRC Beauce-Sartigan franchissant le cap des 1000 accidents l’année suivante.

«Ce n’est pas la seule raison, mais c’est certain que l’autoroute a amené plus de trafic dans Saint-Georges. Si on sort ce trafic de la ville en prolongeant l’autoroute vers la frontière américaine, il y aura moins d’accidents», estime le maire.

Le maire de Saint-Georges, Claude Morin.

Il prend en exemple les statistiques des MRC Robert-Cliche (+ 1,4 %) et Nouvelle-Beauce (- 4 %). «Depuis longtemps, l’autoroute passe dans ces secteurs et le trafic routier s’est ajusté en conséquence», mentionne celui-ci.

L’étude d’opportunité du prolongement de l’autoroute 73 au-delà de Saint-Georges, annoncée par le gouvernement provincial, devrait être dévoilée en septembre prochain.

Améliorations

Dans un reportage publié par le journal en 2014 (pour les années 2007 à 2012), la Sûreté du Québec précisait que certaines routes en Beauce-Sartigan étaient sujettes à des risques élevés de collisions, comme la route 204 (Saint-Georges-Saint-Gédéon) et la route 271 (Saint-Georges-Saint-Benoît).

«Depuis ce temps-là, plusieurs travaux ont été faits pour améliorer la sécurité routière, entre autres dans la côte Maheux à Saint-Martin et sur la route 269 (Haute-Beauce). Les routes ne sont pas laissées à l’abandon, mais il y aura toujours des gens qui conduisent trop rapidement. Par exemple, sur la 204 vers Saint-Prosper, on le remarque très vite», dit Claude Morin.

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