Les infirmières en ont ras le bol

Les infirmières en ont ras le bol

La trésorière du SPSCA-FIQ, Patricia Pouliot, le président du SPSCA-FIQ, Laurier Ouellet, la vice-présidente du secteur nord du SPSCA-FIQ, Carole Mercier et la secrétaire par intérim du SPSCA-FIQ, Audrey Labbé.

Crédit photo : Gracieuseté

Le Syndicat des professionnelles en soins de Chaudière-Appalaches (SPSCA), affilié à la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ), a dénoncé les offres patronales lors d’une conférence de presse le 2 avril à Québec.

Le président du SPSCA, Laurier Ouellet, a mentionné que les plus récentes offres patronales ont rapidement été qualifiées d’insultantes lorsqu’elles ont été présentées aux membres pendant une assemblée générale extraordinaire le 27 mars dernier. Un plan d’action a ensuite été adopté à l’unanimité.

La vice-présidente du secteur nord du syndicat, Carole Mercier, a abondé dans le même sens. «Ce que propose l’employeur est tout simplement inadmissible. Il n’en démord pas de la flexibilité et de la mobilité du personnel. Il souhaite que nos membres travaillent un peu partout sur le territoire, sans égard au centre d’activités où elles exercent normalement, ni à la distance qu’elles auront à parcourir. Ça va contre toute logique», a-t-elle dénoncé.

«Près de 1100 professionnelles en soins ont pris part à l’assemblée [du 27 mars]. C’est du jamais vu», s’est exclamé M. Ouellet. «La colère de nos membres est à son plus haut niveau et les professionnelles en soins sont prêtes à se battre pour leurs conditions de travail», a-t-il ajouté.

Parmi les mesures que contient le plan d’action, notons le port d’autocollants, de vêtements noirs et de cordons lumineux. «Nos membres garderont aussi une brosse à dents avec elles, un symbole fort de l’impact des heures supplémentaires obligatoires sur leur vie. Lorsqu’elles arrivent au travail, elles ne savent jamais quand elles pourront rentrer à la maison», a conclu Mme Mercier.

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