LA CHRONIQUE DE FRÉDÉRIC : L’énorme diversité des chansons et musiques québécoises
Depuis belle lurette, notre province regorge de chanteurs et musiciens talentueux. Dommage qu’aujourd’hui, trop de gens n’éprouvent pas ce frisson mêlant fierté et plaisir en écoutant des œuvres québécoises.
Daniel Bélanger, Jean Leloup et Les Colocs représentent encore mon podium artistique. Ariane Moffatt, Les Cowboys Fringants, Groovy Aardvark, Caiman Fu, Daniel Boucher, Kevin Parent, Vulgaires Machins… cette chronique est trop courte pour nommer ce que j’écoute.
Dans ma jeunesse, regarder Musique Plus et écouter la radio faisaient partie de mes habitudes. Mes parents jouaient souvent de la musique à la maison. Marjo, Beau Dommage, Offenbach et Robert Charlebois se sont retrouvés dans mon baladeur.
Maintenant, on n’achète presque plus d’albums. Tout passe par l’écoute en ligne. Spotify, YouTube, Apple, Amazon, … nos artistes locaux, vétérans et recrues, exposent leurs âmes sur ces plateformes. Pourquoi alors seulement 5 % des écoutes recensées au Québec, sur les services de musique en ligne, concernent des artistes québécois ?
Il y avait, autrefois, autant d’artistes anglophones que francophones. On écoutait autant l’un que l’autre. Grande différence de l’époque : la fierté, jadis, envers notre Québec en général.
Petit conseil de la semaine : J’ai découvert la plateforme MUSIQC (musiqc.ca). Elle se connecte aux services de musique en ligne. Effectuez une recherche ou cliquez sur l’une des listes de lecture. Vous serez fiers à nouveau de notre riche culture québécoise en mots et musique.
