LA CHRONIQUE DE FRÉDÉRIC : Toute bonne chose se termine

La semaine dernière, j’ai atteint le cap des 50 chroniques. Plutôt que de fixer la centaine avec mes propos imagés, le concept prendra fin avec cette 51e édition. 

Rassurez-vous, je ne quitte pas mon poste de journaliste. Comme mes autres collègues, j’aurai amplement de travail médiatique au cours des prochains mois. Il s’agit simplement de prioriser les éléments pertinents pour nous et nos lecteurs. 

Initialement, cette chronique est née avec la mort du Publisac en février 2024. Notre journal étant alors distribué en points de dépôt, cela représentait une opportunité de changer quelques éléments dans notre parution hebdomadaire. La chronique pouvait d’ailleurs être lue seulement dans l’édition papier.

L’automne dernier, l’Éclaireur Progrès revenait à domicile par l’intermédiaire de Postes Canada. Ma chronique est restée en page six, son ajout sur le web arrivant au même moment chaque samedi matin. 

Au fil du temps, elle nécessitait toutefois plus de temps et d’imagination de ma part. Je ménageais trop souvent la chèvre et le chou, histoire de ne pas contrarier personne. Un journaliste doit conserver sa neutralité. Le chroniqueur exprime son point de vue. L’entrecroisement de ces deux missions devenait trop complexe. Je me concentre donc sur ma tâche première : vous informer. 

Petit conseil de la semaine : Contactez notre rédaction pour tous vos sujets de nouvelles. Ce journal se bâtit partiellement grâce à vous… et merci pour vos bons commentaires sur ce court projet éditorial.