Sylvio Veilleux veut créer un environnement plus dynamique à Saint-Georges
POLITIQUE. Sylvio Veilleux estime avoir beaucoup à apporter à Saint-Georges. C’est ce qui le motive à présenter sa candidature pour devenir maire de la ville.
Au cours des dernières années, il voyait certaines choses qu’il aimait moins et veut apporter les correctifs nécessaires. « Je trouve que des fois, la Ville ne prend pas les citoyens au sérieux. Je l’ai vécu moi-même en tant qu’entrepreneur et propriétaires de logements », indique celui qui possède plus de 100 logements, majoritairement du résidentiel.
L’homme de 55 ans, natif de Saint-Georges, veut également améliorer le dynamisme de la plus grande ville de la Beauce. « Il faut que Saint-Georges soit encore plus attrayante pour les entreprises et attirer davantage de travailleurs. C’est déjà commencé, mais nous devons en faire encore plus », déclare le président du Club automobile Beauté d’acier.
Ce dernier insiste sur ce point. Pour lui, l’entrepreneuriat est la colonne vertébrale de Saint-Georges et de toute la Beauce. C’est pourquoi il veut aider les entreprises déjà présentes sur le territoire et mettre sur pied des programmes incitatifs pour en attirer de nouvelles. Parmi les idées que M. Veilleux envisage, on retrouve un congé de taxes pour les nouvelles entreprises.
Questionné sur ses dossiers prioritaires, le premier mentionné par le candidat est celui de la circulation. « Nous avons un gros problème de circulation qui doit être regardé. Il y a beaucoup de trafic les jeudis et les vendredis. Cela commence à se faire sentir les mercredis aussi. Il y a peut-être d’autres solutions, mais j’aime beaucoup celle du deuxième pont », note-t-il.
Celui-ci veut également s’attarder au dossier de la fluoration de l’eau. « La situation doit être prise au sérieux. Nous sommes les seuls à le faire au Québec. Du moment qu’il y a un doute, nous devons agir. C’est la santé des gens », affirme-t-il.
Pour ce qui est d’une éventuelle salle de spectacles, M. Veilleux indique ne pas être contre, mais il faudra que le financement provincial soit au rendez-vous. « C’est vrai que ça manque à Saint-Georges. Ç’aurait dû être fait il y a longtemps, mais le dossier a été mal géré à l’époque », conclut-il.
