Julie Lessard-Duval profite de la pandémie pour écrire sa biographie

Julie Lessard-Duval profite de la pandémie pour écrire sa biographie
Julie Lessard-Duval. (Photo : Gracieuseté)

CULTURE. > Pendant la pandémie, Julie Lessard-Duval, 87 ans, aurait pu s’asseoir dans son salon et attendre que ça passe. Mais cette femme d’action n’allait pas rester à ne rien faire. Elle a alors écrit ses mémoires et les a publiés sous le titre Ma vie parsemée de fleurs.

Mme Lessard-Duval est originaire de Saint-Fabien-de-Panet. Elle est fille de parents beaucerons de Saint-Éphrem venus défricher une terre de colonisation. Après des études pour devenir garde-bébé à l’école de puériculture de Québec, elle épouse un Beauceron, Gérard Duval de Saint-Jean-de-la-Lande où ils fondront une famille comprenant sept enfants. Elle a perdu son mari en 2013, après une lutte de treize ans contre l’Alzheimer.

Tout au long de sa vie, elle a fait énormément de bénévolat, étant même bedeau pour sa paroisse pendant quelques années. «Tout ce que j’ai fait, je l’ai fait par amour», confie-t-elle. Elle demeure maintenant à résidence Le Saint-Guillaume de Saint-Georges.

«J’ai eu une belle vie et j’ai eu envie de la partager, tout en laissant un héritage à mes enfants et petits-enfants», souligne-t-elle.

La prescription de l’écriture

Pour Mme Lessard-Duval, l’écriture devrait être prescrite comme traitement par les médecins. «Les personnes âgées devraient écrire, ne serait-ce qu’un poème par jour. Ça fait du bien et c’est mieux qu’une pilule!»

Travailler à la rédaction de sa biographie, à sa relecture avec sa fille Lucie, au suivi, à distance bien sûr, des étapes de montage et d’impression du livre, lui a quasiment fait oublier qu’on vivait une pandémie.

Il y a eu une première impression de 225 livres qui ont tous trouvé preneur. Elle en a donc commandé 75 de plus. «Une quarantaine sont déjà promis», indique-t-elle. La biographie, qui compte 167 pages et près de 200 photographies, est en vente auprès de l’auteure au coût de 20$.

«Je suis très fière de mon livre, j’en fais même un péché d’orgueil», confie-t-elle en riant. Mais Dieu lui pardonnera sans doute ce petit écart véniel.

 

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