Le cheerleading prend beaucoup d’expansion en Beauce-Etchemins

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Par Frederic Desjardins
Le cheerleading prend beaucoup d’expansion en Beauce-Etchemins
Les entraînements se déroulent à Saint-Joseph (photo) et Saint-Georges. (Photo : L’Éclaireur Progrès – Frédéric Desjardins)

Discipline pratiquée surtout dans les grands centres urbains, le cheerleading séduit pourtant des sportifs beaucerons et etcheminois depuis près d’une décennie.

Une partie de ce succès revient à Hugo Vachon, fondateur du club civil Les Jabs. Natif de Saint-Frédéric, c’est comme footballeur chez les Condors du Cégep Beauce-Appalaches qu’il découvre le cheerleading.

«Une fille m’avait lancé le défi de m’essayer comme basse (personne sous la voltige). J’ai fait ça un an, avant de continuer pendant mon bac à l’Université de Sherbrooke. Là-bas, j’ai coaché pendant trois ans (Vert et Or). Moi et mon équipe, on a appris sur le tas», dit Hugo Vachon.

De retour en Beauce comme enseignant en éducation physique, il souhaitait créer un engouement envers le cheerleading. Avec Les Jabs, Hugo Vachon rejoint les athlètes débutants comme expérimentés.

«Cet automne, on entame notre neuvième saison avec 115 membres», indique Hugo Vachon.

Prouesses progressives

Les hauts sauts et la synchronisation sont les premiers éléments que l’on remarque dans une performance de cheerleading. De nombreux éléments sont à considérer pour arriver à ce résultat.

«Il existe six niveaux en cheerleading. Pour la sélection, tout dépend de l’âge ainsi que des expériences en gymnastique et voltige. Les tests en début de saison sont importants. On déploie alors nos stratégies en plaçant bien notre monde. Dans les airs, chaque voltige est soutenue par deux basses (en-dessous), un back (en arrière) et un front (en avant)», précise M. Vachon.

Le cheerleading possède son langage athlétique, avec des expressions comme punch-épaule-chandelle, espalier, vrille et grenouille.

«Comme nous faisons du compétitif, nous travaillons sur la créativité des routines et le sens du spectacle. Nous faisons des compétitions au Québec, au Canada et à l’international. Des filles ont également créé des équipes scolaires», d’ajouter Hugo Vachon.

Esprit d’équipe

Émilia Samuel, de Lac-Etchemin, a commencé le cheerleading à 12 ans avec les Panthères de Saint-Joseph et les Jabs. Aujourd’hui âgée de 19 ans, elle évolue toujours avec les Jabs malgré son déménagement à Québec pour ses études postsecondaires.

«Avec le cheerleading, j’ai remarqué de gros changements dans ma forme physique. C’est aussi mental. Devant une foule, il faut que tu te parles pour enlever ton stress», dit-elle.

Brendalie Roy, de Tring-Jonction, est la plus jeune membre des Jabs. À 12 ans, elle a déjà atteint le niveau 5. «Certaines filles m’ont coaché quand j’étais plus jeune et ma sœur (Sara-Kim) est dans les Jabs. C’est une belle grosse famille», mentionne-t-elle.

Les entraînements des Jabs se déroulent à l’école secondaire Veilleux (Saint-Joseph) et à la Polyvalente de Saint-Georges. Les visiteurs sont bienvenus à venir rencontrer les athlètes.

Pour plus de renseignements, visitez la page Facebook Les Jabs Cheerleading ou contactez Hugo Vachon au 418 389-4568.

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