Le court métrage d’Alexandre Dostie présenté au festival Plein(s) Écran(s)

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Par Sébastien Roy
Le court métrage d’Alexandre Dostie présenté au festival Plein(s) Écran(s)
(Photo : Gracieuseté)

Le court métrage Je finirai en prison, du réalisateur beauceron, Alexandre Dostie, sera diffusé en ligne le 13 janvier dans le cadre du festival Plein(s) écran(s).

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Ce jour-là, l’événement le rendra disponible sur la page Facebook Pleins écrans pour une durée de 24 heures. Le film de M. Dostie, qui est originaire de Saint-Honoré, poursuit donc sa tournée des festivals, l’œuvre ayant déjà été présentée dans plus de 110 événements et ayant remporté 26 prix jusqu’à maintenant.

Malgré les succès qu’a connus Je finirai en prison, le Beauceron préfère ne pas se fixer d’objectif. « Je ne me fais pas d’attente, car je n’ai pas de contrôle sur les prix. Ce sont les juges et le public qui décident », mentionne-t-il.

D’ailleurs, les distinctions ne sont pas ce qui est le plus important pour lui. « Le plus important pour moi est le parcours du film. Mon but est qu’il soit vu par le plus de gens possible », indique M. Dostie.

Virage numérique

Le festival Plein(s) écran(s), qui en est à sa cinquième édition, se déroule uniquement en ligne depuis 2016, ce qui n’était pas le cas des autres événements du genre avant 2020.

Les autres festivals ont dû s’adapter au cours de la dernière année pour prendre le virage numérique. Puisque son film est sorti en 2019, Alexandre Dostie a vécu les deux façons de faire.

« C’est plus difficile de tisser des liens avec des collègues et de se faire des contacts dans le milieu en ligne. Cependant, les festivals sont créatifs pour permettre de créer des contacts. Par exemple, il y a des rencontres en ligne organisées, des périodes de questions et réponses ou des panels de discussions », énumère-t-il.

De plus, il croit que le fait d’être en ligne peut donner confiance aux gens de poser leurs questions alors qu’ils pourraient être gênés de le faire en personne.

La Beauce au cœur de son œuvre

La Beauce est au cœur de l’œuvre d’Alexandre Dostie. Je finirai en prison a été filmé dans la région et on reconnaît facilement l’accent de la région dans les échanges entre les personnages.

« Nous avons travaillé fort sur le film. Il a une histoire. Le public ne s’ennuie pas », assure le fier Beauceron.

À noter que le vote pour le prix du public sera comptabilisé à partir des partages sur Facebook. Chaque partage correspondra à un vote.

 

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