Le court-métrage « Je finirai en prison » séduit la planète

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Par Frederic Desjardins
Le court-métrage « Je finirai en prison » séduit la planète
Le film d’Alexandre Dostie était notamment en compétition au Festival du court-métrage de Clermont-Ferrand. (Photo : Gracieuseté)

Écrit et réalisé par le Beauceron Alexandre Dostie, le court-métrage « Je finirai en prison » a déjà récolté 22 prix à l’échelle internationale. Une centaine de festivals ont accepté de diffuser ce film virtuellement ou en salle.

« Mon premier court-métrage (Mutants) a battu la trail pour me faire connaître et créer des contacts. Cette fois, ce n’est pas seulement le film comme tel qui a été récompensé. On a aussi gagné des prix pour la meilleure direction photo et la meilleure actrice », explique le cinéaste de Saint-Honoré-de-Shenley.

Dans la province, Je finirai en prison a remporté le prix du public (court-métrage) au Festival de cinéma de la Ville de Québec. Il a reçu le Prix du jury du meilleur court métrage, au Festival du cinéma international en Abitibi-Témiscamingue. Au Gala Prends ça court, Martine Francke a gagné le prix d’interprétation féminine.

Le film a séduit le public américain notamment au Maryland Film Fest (Baltimore), Brooklyn Film Festival (New York), Julien Dubuque International Film Festival (Iowa), deadCenter Film Festival (Oklahoma), Palm Spring Shortfest (Californie) et Rhode Island International Film Festival.

La mecque du cinéma indépendant

En janvier dernier, Alexandre Dostie et son équipe ont vécu une expérience hors du commun, en participant au Sundance Film Festival. Il s’agit du principal festival américain de cinéma indépendant.

Alexandre Dostie donne une directive à l’acteur Guy Thauvette, lors d’une scène tournée sur le rang Petit-Shenley, près de Saint-Éphrem. (Gracieuseté – Vincent Biron)

« J’ai eu une douzaine de rencontres avec de grosses maisons de production, comme Focus Features, A24 et Scott Free Productions. C’est le congrès industriel du cinéma par excellence», dit Alexandre.

Ailleurs sur la planète, le film a été projeté entre autres dans deux festivals italiens, ainsi qu’en Norvège, en Finlande, en Pologne, en Croatie et au Kosovo.

« J’ai eu ma première chance au Festival du court-métrage de Clermont-Ferrand. On a été très occupé à voir des courts, partager Je finirai en prison et profiter de cette bonne vieille France », mentionne Alexandre.

Premier long-métrage

Dans Je finirai en prison, le cinéphile assiste à la fuite de Maureen Sauvageau qui prend fin abruptement lors d’un accident de voiture meurtrier, au milieu d’un rang enneigé. Maureen doit vivre avec son blâme personnel et les angoisses de Jelly la Soucoupe, un jeune drogué attachant.

D’une durée de 23 minutes, le film a été tourné en novembre 2018 sur différents sites beaucerons. Alexandre Dostie confirme que son premier long-métrage, présentement en écriture, se déroulera encore dans la région.

« La COVID a eu du bon. J’ai eu le temps d’écrire. Je veux que la Beauce soit l’âme du film. Ce sera un thriller, dans le style de mes deux productions précédentes. J’espère pouvoir le tourner l’été prochain », indique Alexandre, qui souhaite embaucher des figurants/acteurs de la Beauce.

Pour plus d’information sur le court-métrage d’Alexandre Dostie, visitez la page Facebook Je finirai en prison – I’LL END UP IN JAIL. Vous pouvez aussi le visionner ici.

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