Maison Catherine de Longpré : lancement de la 30e édition de la loterie annuelle

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Par Mathieu Fournier
Maison Catherine de Longpré : lancement de la 30<sup>e</sup> édition de la loterie annuelle
Guy Fluet, administrateur, est en compagnie de Jacinthe Gagné, membre du comité de la loterie, Marie-Josée Gamache, directrice générale de la Maison, Bernard Poulin, membre du comité de la loterie, Vallier Chabot, Manon Leblond, conjointe de M. Chabot, Gaëtane Veilleux, membre du comité de loterie et Léon Drouin, président du comité de la loterie. (Photo : (Photo L'Éclaireur Progrès - Mathieu Fournier))

CONCOURS. Le 14 septembre, la Maison Catherine de Longpré a lancé la 30e édition de sa loterie annuelle. La principale activité de financement de l’organisme privé à but non lucratif a pour but de poursuivre l’accompagnement fait auprès des personnes en fin de vie depuis 1989.

Les prix seront tirés le vendredi 3 décembre à 19h. Les billets sont disponibles dans les Caisses Desjardins du territoire, auprès des représentants désignés, sur le site www.maisoncatherinedelongpre.qc.ca ou en appelant à la Maison au 418-227-2150.

L’organisation a comme objectif de vendre 18 000 billets au coût de 20 $ chacun, pour un montant total de 425 000 $. Les participants ont la chance de gagner l’un des dix prix de 500 $, des 30 prix de 1 000 $, des quatre prix de 5 000 $ et le gros lot de 10 000 $.

Président d’honneur

Vallier Chabot, président de l’entreprise des Équipements d’érablière CDL inc., située à Saint-Lazare-de-Bellechasse, a accepté le rôle de président d’honneur de cette campagne de financement. « Tôt ou tard, on est tous touchés par la perte d’un proche, je sollicite aujourd’hui votre contribution pour atteindre l’objectif de financement de cette année qui servira à couvrir une partie des frais d’opération de la Maison. Soyez assuré que chaque don fait une grande différence pour la Maison », affirme M. Chabot.

Le président d’honneur a aussi mentionné avoir accepté le rôle, alors qu’il a perdu son beau-père. Il avait terminé ses jours dans une maison de soin. « On rêve toujours de pouvoir mourir à la maison. Je me suis aperçu que les maisons de soins permettent de combler certains besoins. C’est donc pour cela que j’ai accepté. Je pense qu’on est choyé d’avoir en Beauce une maison de cette qualité, alors si on veut la garder en bonne santé, il faut s’impliquer et en prendre soin », conclut-il.

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