Trois arrestations en une semaine en lien avec l’alcool ou la drogue au volant

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Par Sébastien Roy
Trois arrestations en une semaine en lien avec l’alcool ou la drogue au volant
Les résidents de Chaudière-Appalaches boivent plus souvent à excès, mais utilisent moins leur voiture. (Photo : L'Éclaireur Progrès - Archives)

Trois personnes ont été arrêtées au cours de la dernière semaine pour avoir conduit leur véhicule alors qu’elles avaient les facultés affaiblies

Le 10 novembre, une femme de 64 ans de Notre-Dame-des-Pins a été interceptée par les policiers de la Sûreté du Québec (SQ). Il circulait alors sur le boulevard Lacroix à Saint-Georges. Son alcoolémie dépassait la limite permise par la loi.

Le 14 novembre, des agents de la SQ ont intercepté un automobiliste de 25 ans de Saint-Prosper vers 21h30 pour un excès de vitesse sur la route 204 à Saint-Prosper. Le conducteur a échoué le test d’éthylomètre.

Les permis de conduire de ces deux personnes ont été suspendus pour une durée de 90 jours. Tous deux devront comparaître au palais de justice de Saint-Joseph à une date ultérieure. De plus, le véhicule du Prospérien a été remisé.

Le lendemain, vers 13h30, les policiers ont été demandés sur la 6e Avenue Nord à Saint-Georges en raison d’un véhicule stationné sur le bord de la route.

L’automobiliste, un Georgien de 28 ans, a subi des tests de dépistage par un agent évaluateur en reconnaissance des drogues. Les agents ont également saisi une petite quantité de stupéfiants sur les lieux. Le conducteur devait comparaître par visioconférence hier.

Vol et fraude

La SQ a ouvert une enquête le 9 novembre à la suite d’un vol commis à l’intérieur d’une remorque commerciale qui se trouvait sur un chantier de construction sur la 14e Avenue Nord à Saint-Georges. Le ou les suspects ont coupé le cadenas et se sont emparés de plusieurs outils.

Le 11 novembre, des agents ont répondu à une plainte pour fraude. Un couple a reçu un appel d’une personne qui se faisait passer pour un responsable de la sécurité chez une société d’évaluation de la cote de crédit.

Celle-ci leur a dit que leur compte bancaire avait été fraudé et qu’ils devaient lui donner leur mot de passe pour que leur compte soit de nouveau actif. Le couple a fait ce que le fraudeur a demandé et ils se sont fait soutirer plusieurs milliers de dollars.

La SQ tient à rappeler de ne jamais divulguer ses mots de passe par téléphone et invite les citoyens à consulter le site Internet antifraudcentre-centreantifraude.ca.

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