Un taux d’achalandage d’environ 70 % pour la Sorcière de l’île Pozer

Un taux d’achalandage d’environ 70 % pour la Sorcière de l’île Pozer
La sorcière Cléodolinda a été jouée par Doris McCollough, du 4 juillet au 11 août 2019. (Photo : L'Éclaireur Progrès - Archives)

Présentée dans six lieux différents de Saint-Georges pour une troisième année consécutive du 4 juillet au 11 août derniers, la production théâtrale extérieure intitulée La Sorcière de l’île Pozer a eu l’occasion de divertir quelque 1100 visiteurs en 2019.

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Mettant en scène un total de 33 personnages, la pièce historique et patrimoniale, offerte à six reprises par semaine, avait la possibilité de rassembler jusqu’à 44 participants à la fois. Un maximum de 264 spectateurs pouvait donc monter à bord de l’autobus de façon hebdomadaire.

«Il y a non seulement beaucoup de Beaucerons qui y ont assisté pour la première, la deuxième ou même la troisième fois, mais également plusieurs personnes qui se sont déplacées depuis l’extérieur de la région», indique la chef de division au développement culturel de la Ville de Saint-Georges, Caroline Veilleux.

Sur l’ensemble des 1584 places à combler au cours de la période estivale ayant totalisé 36 représentations, un taux d’achalandage avoisinant les 70 % a été enregistré. L’an passé, plus de 90 % d’entre elles avaient eu lieu à guichets fermés.

«Nous avons eu droit à de fortes périodes de chaleur et à de la pluie, occasionnellement, ce qui peut expliquer la clientèle un peu moins nombreuse. Malgré la température parfois changeante, ça n’a pas empêché les acteurs de s’adapter et de s’ajuster en conséquence afin que le public sur place n’y voie que du feu», ajoute-t-elle.

Des spectateurs enchantés

Aux dires de Mme Veilleux, tout s’est déroulé sans anicroche cette année, tant du côté des artistes que des amateurs de théâtre.

«Les 20 comédiens, polyvalents, se sont totalement investis dans leurs rôles. Leurs textes étaient bien appris et ils étaient vraiment crédibles. Nous sommes super contents de la tournure des choses. De leur côté, les gens présents se montraient toujours enchantés par leur expérience», souligne-t-elle.

L’analyse des dernières semaines n’étant pas encore complétée, la principale intéressée n’est toutefois pas en mesure de confirmer la tenue d’une nouvelle édition, l’an prochain.

«Nous allons continuer de développer les publics, culturellement parlant, en plus de discuter des améliorations possibles prochainement», informe cette dernière.

Future marque de commerce?

Bien que le taux de participation à cette pièce ambulante ait quelque peu diminué cet été en comparaison avec la deuxième édition, en 2018, Caroline Veilleux demeure confiante quant à l’avenir que connaîtra la proposition artistique, écrite et mise en scène par Harold Gilbert.

«Je suis persuadée que sa création pourrait devenir une très belle marque de commerce pour la Beauce, autant que La Fabuleuse histoire d’un royaume l’est pour la Ville de Saguenay, à La Baie, depuis 32 ans déja», conclut-elle.

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