Une peine clémente pour une femme accusée de contacts sexuels

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Par Sébastien Roy
Une peine clémente pour une femme accusée de contacts sexuels
Le palais de justice de Saint-Joseph.

Une femme de 24 ans accusée de contacts sexuels sur son enfant alors âgé de moins de deux ans a reçu une sentence clémente le 18 février au palais de justice de Saint-Joseph.

La juge Rachel Gagnon a décidé de ne pas la condamner à une peine d’emprisonnement supplémentaire, alors que la jeune femme est demeurée détenue durant une période majorée correspondant à quatre mois et demi durant les procédures judiciaires.

Pour justifier sa décision, la magistrate a fait part du cheminement de l’accusée. Selon ce que rapporte le Journal de Québec, cette dernière a suivi une thérapie fermée de huit mois, est sobre depuis septembre 2019 et a repris les études. De plus, un rapport sexologique n’a trouvé aucun intérêt sexuel envers les enfants.

La jeune femme devra plutôt respecter une période de probation de trois ans et faire un suivi de deux ans. De plus, elle devra effectuer 240 heures de travaux communautaires au cours de la prochaine année.

Les gestes reprochés ont été commis en mars 2019 à Saint-Georges. Elle a touché le corps de la victime à des fins d’ordre sexuel en plus d’avoir incité la victime à le faire.

Précisons qu’une ordonnance de non publication visant à protéger l’identité de la victime empêche de divulguer celle de l’accusée.

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