Beauce-Sud : Jonathan Poulin perd de peu

Par Danny Lizotte
Beauce-Sud : Jonathan Poulin perd de peu
Le candidat du PCQ dans Beauce-Sud, Jonathan Poulin. (Photo : L'Éclaireur Progrès - Danny Lizotte)

POLITIQUE. Le candidat du Parti conservateur du Québec (PCQ) dans Beauce-Sud, Jonathan Poulin, perd de peu la circonscription électorale face au député sortant et candidat caquiste, Samuel Poulin.

Le conservateur a obtenu 16 187 votes contre 16 615 pour son adversaire politique, soit une mince majorité de 428 voix pour la Coalition avenir Québec (CAQ). Par ailleurs, Jonathan Poulin a réussi à faire passer le pourcentage en faveur du PCQ de 2,5 % à 43,4 %. « Je ne peux pas être déçu car je l’ai fait avec toute mon énergie, je suis allé partout. Et, jai eu une formidable équipe. […] On se rend compte que notre système [électoral] est malade. Je suis pour une réforme du mode de scrutin. » Le taux de participation des électeurs dans Beauce-Sud a atteint 76 %.

Premières réactions

« Je respecte le résultat, je suis un démocrate. C’est certain qu’on aurait aimé être représenté à l’Assemblée nationale. Il y a un message là-dedans. Une majorité de 14 000 [celle de la CAQ en 2018] qui s’effondre dans la marge d’erreur. Clairement un message pour nous aussi. Peut-être être plus rassembleur. On a beaucoup parlé de Covid mais franchement on a une belle plateforme en environnement, éducation et fiscalité. On a un travail à faire de ce côté là », analyse rapidement Jonathan Poulin.

Le candidat du PCQ constate que son parti politique a pris des racines dans la Beauce et même dans toute la région de Chaudière-Appalaches et de Québec. De plus, il remarque également une perçée dans la communauté anglophone de la province.

Prochain rendez-vous

Jonathan Poulin va retourner à son travail d’avocat comme il le faisait avant de faire le saut en politique québécoise. Mais, il peut déjà affirmer qu’il restera impliqué et à l’affût de ce qui se déroulera en Beauce. « Je n’ai pas l’intention de disparaître. » Où sera-t-il lors des prochaines élections générales provinciales ? « Dans quatre ans, il risque d’être là », répond-t-il, en parlant de lui-même.

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