Pénurie de main-d’œuvre dans nos centres de services scolaires

Serge Lamontagne redaction@lavoixdusud.com

Pénurie de main-d’œuvre dans nos centres de services scolaires
La pénie de main-d'oeuvre touche encore nos centres de services scolaire qui, à l'aube de la rentrée des classes, ont toujours des postes à combler. (Photo : Archives)

ÉDUCATION. En ce début d’année scolaire, la pénurie de main-d’œuvre se fait ressentir tant du côté du Centre de services scolaire de Beauce-Etchemin que de celui de la Côte-du-Sud.

Au Centre de services scolaire de la Côte-du-Sud, la conseillère en communications, Isabelle L’Arrivée-Lavoie, souligne que cinq postes d’enseignants restent à combler au primaire, notamment en adaptation scolaire, au régulier et en musique. Pour le secteur de Bellechasse, toutefois, tous les besoins sont comblés à ce niveau.

Au secondaire, le CSS de la Côte-du-Sud est toujours à la recherche de 16 enseignants pour des tâches pleines ou à temps partiel. Dans Bellechasse, cela se traduit par un mi-temps en éthique et culture religieuse à Saint-Anselme, un temps complet en mathématiques à Saint-Damien et un poste à 41,67 % de tâche (pas tout à fait un mi-temps) en univers social à l’école secondaire de Saint-Charles.

« Il nous manque toujours des suppléants », indique Mme L’Arrivée-Lavoie qui ajoute que plusieurs postes sont toujours à pourvoir au sein du personnel de soutien (5 postes de secrétaire) et du personnel professionnel (deux conseillers pédagogiques, un neuropsychologue et un travailleur social).

« Nos banques de candidats pour la suppléance, les préposés, les TES, psychologues, orthophonistes, psychoéducateurs, ouvriers et autres sont assez vides, nous devons également les garnir », précise-t-elle.

Au CSSBE, on mentionne qu’au primaire, les postes de titulaire de classe ont tous été pourvus. Il manque toutefois six spécialistes dans les matières comme l’anglais, l’éducation physique et la musique. 

Au secondaire, tous les postes à temps plein ont été pourvus. Il manque toujours 12 personnes en tâches résiduelles et à temps partiel, dans toutes les matières, mais surtout en sciences. La liste de remplaçants est également basse pour l’enseignement au secondaire contrairement au primaire, indique le directeur général, Fabien Giguère.

« C’est difficile un peu partout dans la province. Je dirais que chez nous ça va quand même bien comparativement à d’autres, mais c’est loin d’être parfait », précise-t-il en terminant.

Avec la collaboration de Mathieu Fournier

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