Alain Maheux : maire de Saint-Prosper

Par Danny Lizotte
Alain Maheux : maire de Saint-Prosper
Alain Maheux, maire de Saint-Prosper. (Photo : L'Éclaireur Progrès - Danny Lizotte)

PORTRAIT. Saviez-vous que le maire de Saint-Prosper aimait le dessin ? Saviez-vous que M. Maheux était un fan de la musique des années 1980 et 1990 ?

Alain Maheux est né le 28 janvier 1965, à Saint-Zacharie. Sa mère, originaire de cette municipalité, était enseignante au niveau primaire. Quant à son père, de Sainte-Aurélie, il était bucheron. Il a grandi dans une famille de six enfants, trois filles et trois garçons. M. Maheux est arrivé à Saint-Prosper, à l’âge d’un an.

Il a rencontré sa conjointe, Sylvie Lantagne, en 1985. Le couple vient de fêter leur 30e anniversaire de mariage récemment. Les parents ont deux enfants, une fille et un garçon, âgés dans la vingtaine. L’une étudie en comptabilité et l’autre travaille dans les bardeaux de cèdres.

Parcours scolaire

Lorsqu’il était jeune, il pratiquait le football et le ballon-balai. « À l’école, j’étais bon dans les cours que j’aimais », reconnait-il, le sourire aux lèvres. Celui qui occupe le siège de premier magistrat au conseil municipal avoue, qu’en bas âge, il était turbulant.

À la fin de son cinquième secondaire, M. Maheux envisagea des études en dessin industriel. « J’ai toujours aimé le dessin. Malheureusement, ça n’a pas fonctionné », se souvient-il.

Finalement, il a entamé une formation professionnelle en cuisine. Il a apprécié son année dans ce domaine mais était moins enthousiasmé par les stages. Il a compris que ce n’était pas fait pour lui.

Parcours professionnel

Le maire de Saint-Prosper a été militaire dans les Forces armées canadiennes pendant 25 ans. Il s’est enrôlé comme soldat et a terminé comme adjudant. « J’ai dû me retirer de l’armée à cause de problèmes médicaux », souligne-t-il. Plus jeune, il a été cadet de terre et son intérêt s’est amplifié avec les années.

M. Maheux a fait parti de quatre missions des casques bleus de l’Organisation des Nations unies (ONU). Sa première a eu lieu à Chypre, en 1990; ses deuxième et troisième en Bosnie, en 1996-1997 et 1999-2000; et sa quatrième en Afghanistan, en 2004.

Il s’est présenté, en 2017, au conseil municipal de la municipalité de Saint-Prosper lorsque son frère, Éric Maheux, a quitté son poste pour devenir directeur général à la Régie intermunicipale du comté de Beauce-Sud (RICBS). En plus de son rôle à la mairie, M. Maheux est commis à la pharmacie Proxim Caroline et Julien Sylvain de Saint-Prosper.

Son regret

M. Maheux est un homme de famille. « Je suis proche de mes enfants », se réjouit-il. Cependant, il regrette de ne pas avoir été plus présent dans leur enfance. Son travail de militaire ne lui permettait pas d’être aussi souvent à la maison qu’il l’aurait souhaité.

Il reconnaît que sa conjointe a été une femme forte tout au long de ces années. « C’est moi qui ai reçu les médailles mais c’est à elle qu’on aurait dû les donner », déclare-t-il, en ajoutant que derrière chaque militaire il y a une grande dame.

Sa fierté

Sa plus grande fierté est d’avoir appliqué les enseignements des Forces armées canadiennes dans sa vie de tous les jours. « Traite les autres comme tu voudrais qu’on te traite », s’exclame-t-il, satisfait de son parcours. Derrière cet homme costaud, se cache un passionné de la musique des années 1980 et 1990.

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