Un bilan des plus positifs en Beauce-Etchemin

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Par Mathieu Fournier
Un bilan des plus positifs en Beauce-Etchemin
Le festival régional de pêche blanche de Sainte-Aurélie a eu lieu les 29 et 30 janvier et  les 5 et 6 février dernier. (Photo : Mathieu Fourniermfournier@leclaireurprogres.ca)

PÊCHE. Le 31 mars dernier marquait la fin de la saison de pêche blanche au Québec. Pour la Zec Jaro et l’Association de chasse et pêche du lac Abénaquis (ACPLA), il s’agit d’une année des plus réussies sur plusieurs points.

À la Zec Jaro, la saison a débuté le 26 décembre pour se conclure le 20 mars. Les pécheurs ont tout de même eu accès au lac jusqu’à la date limite, mais les services offerts au lac des Cygnes n’étaient plus disponibles.

« Il s’agit probablement d’une de nos meilleures années depuis que l’on offre ce service. Les gens ont été au rendez-vous même si la pêche n’a pas été excellente tous les jours », affirme Gilles Paquet, directeur général de la Zec Jaro.

Au total, plus de 8300 truites ont été ensemencées cette saison à Saint-Théophile et environ 3000 captures ont été réalisées. La qualité de la glace a été excellente tout au long de la saison, malgré un redoux des températures à la fin février.

Pour une première année, la Zec Jaro a pu offrir à des jeunes de la région une initiation à la pêche blanche. Si l’objectif était de recevoir 500 étudiants au départ, celui-ci a été dépassé avec l’accueil de près de 580 nouveaux initiés, malgré l’arrivée tardive du service en raison de la COVID-19.

ACPLA

À l’image de la Zec Jaro, Louis-Jacques Poulin, président de l’ACPLA, affirme que la saison 2021-2022 a été des plus exceptionnelles. Au total, ce sont 12 000 truites qui ont été ensemencées au lac Abénaquis à Sainte-Aurélie cette saison.

« On a eu beaucoup d’inscriptions autant à la pêche durant les fins de semaine qu’au festival à la fin du mois de janvier. J’ai remarqué qu’il y a eu beaucoup de nouveaux pêcheurs. En début de saison, on a même été obligé de refuser des personnes souhaitant installer des cabanes sur le lac », indique le président.

Le lac n’était plus accessible pour les cabanes de pêches et les voitures depuis déjà quelques jours avant la date limite. Toutefois, les pêcheurs pouvaient toujours se rendre sur place à pied sans problème.

« La glace a été en excellente condition durant tout l’hiver. La pluie permettait même d’enlever la couche de neige gênante. Si ce n’était pas de la date limite, les gens pourraient continuer à pêcher pendant quelques semaines », conclut M. Poulin.

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